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BONNE ANNEE 2012

Ajouté le 13/1/2012

J'en profite pour vous souhaiter à tous et à toutes une très bonne année 2012

Pas le temps de récupérer des fêtes que déjà la première course de l'année est là. Désormais, rendez-vous incontournable des Kikous du 13, ça se passe à Fuveau. En ce 8 janvier, nous profitons d'un temps exceptionnel pour cette édition 2012. Deux parcours 6k500 et 13km et plus de 750 participants, voilà une épreuve que les organisateurs ont su relancer depuis l'année dernière, grâce à un nouveau site de départ et d'arrivée et un nouveau tracé pour les deux courses. L'occasion de retrouver mes amis Kikous et de faire de nouvelles connaissances. C'est ma première course dans ma nouvelle catégorie, V3, bon !! ça fout un coup de vieux quand même.......

Alors pour débuter en douceur et ménager ma vieille carcasse, j'ai choisi le petit parcours (la course enfant comme diraient mes potes)

BONNE ANNEE 2012

BONNE ANNEE 2012

Photos Calamaryou

superbe reportage photos de calamaryou

ICI

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24H DE MARIGNANE

Ajouté le 5/12/2011

un voyage dans l'inconnu

vendredi 2, samedi 3 décembre 2011

Génèse d'un projet fou

La première fois que j'ai eu l'occasion d'entrebâiller le porte de l'univers des coureurs de 24 h c'était au Pontet en 2009 j'étais venu y faire quelques tours de circuit et encourager Jean Louis (Le Solitaire) dont c'était la première participation à ce type de course.

Voir récit ici

J'y ai découvert un monde à part, des coureurs animés par une passion et un courage hors normes, j'y ai rencontré des gens attachants et modestes leurs qualités physiques et morales. Mais plutôt septique quand au plaisir de tourner en rond pendant 24 h, j'ai trouvé formidable cette ambiance et cette solidarité entre coureurs.

La deuxième incursion dans l'univers de l'ultra c'était l'année dernière pour les premiers 24 h Théléthon de Marignane, organisé par Jean Louis et toute une équipe de bénévoles. J'ai répondu présent ainsi que de nombreux Kikous venus des 4 coins de la France.

Voir récit ici

À cette occasion j'ai participé aux 6 h par équipe avec Fab72 et mon frère Kéké013. J'en suis revenu plein d'images dans la tête et le cœur chargé d'émotions. Une belle réussite placée sous le signe de l'amitié. Tourner en rond pendant 24 h ne me paraissait plus aussi insolite, mais participer moi-même à un 24 h était encore du domaine de l'impossible tant physiquement que mentalement.

Puis les mois ont passé, le début d'année 2011 a été difficile pour moi, avec des petits soucis de santé qui m'ont atteint psychologiquement et dont il me reste encore des traces. J'ai continué malgré tout à courir, puis une blessure sous la voute plantaire m'a contraint à un arrêt prolongé me privant du coup d'une participation au marathon de Marseille. J'ai fait du vélo, de la marche sous toutes ses formes, j'ai aussi arrêté de travailler pour cause de retraite anticipée fin avril.

Puis les mois ont passé, le début d'année 2011 a été difficile avec des petits problèmes de santé qui m'ont atteint psychologiquement et dont il me reste des traces. J'ai continué malgré tout à courir, puis une blessure sous la voute plantaire m'a contraint à un arrêt prolongé me privant du coup d'une participation au marathon de Marseille. J'ai fait du vélo, de la marche sous toutes ses formes, j'ai aussi arrêté de travailler pour cause de retraite anticipée fin avril.

Puis l'oiseau à fait son nid et à l'annonce d'une deuxième édition des 24 h de Marignane, sans trop réfléchir, je me suis dit et pourquoi ne pas tenter cette fois si le 24 h. Dans l'aventure j'ai embarqué le frangin qui s'est laissé convaincre sans trop de difficulté. Et mis août j'ai repris l'entraînement sans préparer spécifiquement cette épreuve. Reprise progressivement bien sûr, car la douleur à la voute plantaire était toujours présente. Une visite chez mon podologue fut déterminante, car depuis je porte des semelles et la douleur s'est peu à peu dissipée. Tout doucement la forme est revenue, j'ai fait quelques courses et augmenté petit à petit la longueur des sorties.

L'échéance approchant, avec le frangin nous avons accumulé les sorties longues, plus de fractionné depuis longtemps, aussi ma vitesse sur les dernières courses s'en est fortement ressenti, pas grave mon objectif n'était pas là.

Mais comment peut-on être prêt pour un 24 h sans jamais avoir dépassé 30 km à l'entraînement ? Aussi il m'est arrivé dans une même semaine de faire deux sorties de 20 km. Les toutes dernières sorties j'ai ressenti une grande amélioration de ma condition physique. Par contre quasiment impossible de courir à l'allure que nous souhaitions tenir pour ces 24 h et ce n'est que lors de la dernière sortie sur une dizaine de kilomètres qu'avec le frangin nous avons validé notre vitesse 7k/h500 en alternant course lente et marche. Nous avions prévu ainsi notre tableau de marche pour ces 24 h :

Objectif: 100 km

Courir une cinquantaine de kilomètres jusqu'à minuit ou une heure du matin

Puis repos jusqu'à 6 h du matin

faire les 25 km suivants avant midi

et 25 derniers kilomètres l'après-midi

Et dès le départ alterner course et marche à l'allure convenue

Côté ravitaillement, boire tous les 5kms, un gel tous les 15kms, pas de solide rien que du liquide

Mais ça, c'était sur le papier........

24H DE MARIGNANE

24H DE MARIGNANE

Marcel prêt à en découdre

24H DE MARIGNANE

Françoise84, Akunamatata, Calamaryou

24H DE MARIGNANE

Lapinouack et son petit ange,Trop mignon

24H DE MARIGNANE

Jean Louis, organisateur et coureur, pas facile

24H DE MARIGNANE

24H DE MARIGNANE

Ingénieux système de gobelets avec numéro de dossard

24H DE MARIGNANE

A droite Fulgurex

24H DE MARIGNANE

Un 24h sans bière..... il ne faut pas y compter

24H DE MARIGNANE

Didstzach83, Patmar13 et Xav04

24H DE MARIGNANE

Les chaussures à bout ouvert, système exclusif, signé Le Bagnard

Nous voilà dans le grand bain

Quel plaisir que de revoir tous ces visages connus ou moins connus, tous ceux qui ont répondu une nouvelle fois à l'appel des organisateurs. Le plaisir de nouvelles rencontres. En plus cette année c'est ici que va se dérouler l'AG de l'association « les amis de Kikourous » certains sont venus de très loin pour participer à cette assemblée et courir, qui pour quelques heures, qui pour quelques tours.

Quel bonheur de faire la connaissance de Mustang, le voir en chair et en os « pour de vrai quoi » lui que je ne connaissais qu'au travers de ses récits qui m'ont fait apprécier ses qualités humaines.

Voilà c'est finalement le départ après un peu de retard à cause de petits soucis d'informatiques, en plus il a plu énormément l'après-midi et un lac s'était formé à l'entrée de la piste et il a fallu que les organisateurs évacuent cette flotte avec des bénévoles et les coureurs déjà présents.

Ça part très fort devant, porté par l'ambiance et l'euphorie des premiers tours, difficile de se caller à la bonne allure. Je suis sur un petit nuage, nous bavardons avec les uns et les autres. Les tours s'enchainent avec facilité. « Bon mon gars va falloir que tu redescendes doucement de ton nuage sinon gare à la chute). Je me suis un peu trop couvert, j'ai un peu chaud, mais pas envie de m'arrêter pour me changer. 1Okm en 01h06 au lieu de 1h22 prévu, 20 km en 2h28 au lieu 2h44 prévu. À partir du 25e kilomètre ma douleur sous le pied se rappelle à mon bon souvenir tandis que je commence à avoir mal au dos, mon frère également. Je n'en comprends pas la raison, cela ne nous est jamais arrivé sur des sorties de cette distance. Nous marchons donc pendant quelques tours jusqu'au 30e kilomètre, au moment où le ciel se déchaine et un fort orage s'abat sur nous. Cela n'a pas duré longtemps, mais nous sommes trempés jusqu'à la moelle. Du coup le lac à l'entrée du stade s'est reformé et le circuit ressemble maintenant à un parcours de cross.

Première erreur

Avec le frangin nous décidons de nous arrêter repose un peu nos dos meurtris, prendre une douche et se changer, mais après cela plus le courage de repartir et ce fût notre première erreur, nous décidons d'aller dormir un peu après avoir avalé une bonne soupe chaude il doit être 23 h.

À 3h00 du matin je cogite un peu, j'ai envie de repartir, je suis totalement reposé, plus de douleur au dos, pas mal aux jambes, mais le frangin dort si bien que je n'ose pas le réveiller et je me rendors. 5H00 du matin il est temps de repartir, nous avons perdu trop de temps. Et après avoir absorbé un chocolat chaud et une barre de céréales, nous redémarrons, la température est un peu plus fraiche qu'hier soir un léger vent souffle sur le circuit, j'ai mis une tenue un peu plus légère et nous tournons....... tournons....... sans arrêt, toujours un peu trop vite tout de même.

L'aube commence à pointer, un coq annonce le lever du jour, alors que l'étang de Bolmon nous renvoie ses effluves iodés et douçâtres. Des instants de plénitudes que je savoure. Pour l'instant tout va bien. Beaucoup de concurrents commencent à souffrir. Vers le milieu de la matinée alors qu'un agréable soleil nous réchauffe avec douceur nous décidons de faire un break, le mal au dos est revenu pour tous les deux, ainsi que ma douleur sous le pied, et pour Marcel douleur sous la cuisse gauche, nous obligeant à marcher. Donc petite visite chez le kiné pour remettre tout ça en place. Et c'est reparti comme neuf, nous arrivons à nouveau à courir sans douleur. J'ai un moral d'enfer, je sens que nous allons pouvoir réaliser notre rêve. Peu à peu nous rattrapons le retard sur l'objectif que nous nous étions fixé et ainsi vers 12h45 et même si nous marchons désormais beaucoup, mais à une bonne allure tout de même, nous avons parcouru 74km à mon GPS qui tombe en panne à ce moment-là. Nous faisons une pause pour faire une petite sieste, car le mal au dos revenu progressivement est de plus en plus insupportable, sans parler des articulations qui commencent à rechigner, alors que nous n’avons pas mal aux cuisses.

24H DE MARIGNANE

24H DE MARIGNANE

Bibi et le frangin (Photo Mustang)

Quelque chose s'est cassé

C'est reparti, mais oh !!! surprise lorsque nous passons devant l'écran des résultats moi qui croyais avoir dépassé les 75 km, que m'indiquait mon GPS, nous en sommes à peine 71 km. Je comptais passer rapidement le cap des 80 km qui pour moi était la distance psychologique pour pouvoir arriver à 100 km, voilà qu'il en manque presque 10 pour franchir ce cap. À ce moment-là quelque chose s'est cassé en moi, plus le moral. Le frangin lui il s'en fout c'est pas ça qui va l'arrêter.

Nous continuons, nous marchons d'un pas rapide, et conservons un bon rythme, mais plus moyen de courir, le mal au dos est trop fort, nous parcourons une dizaine de kilomètres. Le vent s'est levé et il fait de plus en plus frais. Puis je craque nerveusement. J'ai froid, j'ai mal au dos, j'ai l'impression que si je continue je vais me bloquer et ne plus pouvoir me lever demain. Nous nous arrêtons pour nous reposer un peu. Je suis dans un état de nervosité extrême, séquelles de mes problèmes de début d'année. Je sais déjà que je ne vais pas repartir. Je sais aussi que le frangin malgré la douleur pourrait continuer un peu, mais il n'ose pas me laisser là et continuer sans moi, me renvoyant l'ascenseur quand de l'ai aidé à terminer sur le marathon des Alpes maritimes en 2009.

24H DE MARIGNANE

A l'arrivée Françoise épuisée, mais heureuse

Voilà résultat final 81k800, certes un peu déçu, mais fier d'avoir participé à un tel challenge. J'avais dit au soir de l'épreuve plus jamais ça. Mais fort de cette expérience et de sensations jusque-là jamais ressenties, je reviendrai, enfin je le souhaite, sur un 24 h.

Nous allons assister à l'arrivée des héros de ces 24 h qui arrivent à sourire malgré la fatigue, un grand coup de chapeau à eux. Que ce soit sur 6 h, 12 h ou en open, chacun son défi, chacun son mérite, chacun sa manière d'avoir vécu cet événement, bravo à tous et à toutes et évidemment on ne le répétera jamais assez, un grand merci à tous les bénévoles, pour leurs petits mots gentils, leurs encouragements.

Epilogue

Dimanche, après une grasse matinée je me lève et surprise aucune douleur musculaire, plus de mal au dos, quelques douleurs tendineuses bien sûr, les pieds sont en parfait état. Ça, c'est une sacrée bonne surprise moi qui pensez que je n'arriverai pas à me lever.

A BIENTOT

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10 KM D'ARLES

Ajouté le 24/10/2011

DIMANCHE 23 OCTOBRE 2011, ARLES (13)

SALUT LES AMIS

Arles est la plus grande commune de France avec 75.000 hectares. Elle s'intègre telle une île au sein d'espaces naturels exceptionnels : les berges du Rhône, l'aride plaine de la Crau, la Camargue sauvage et les Alpilles.
La cité fut autrefois métropole de la gaule romaine puis symbole d'un passé chrétien rayonnant comme en témoignent encore les arènes et les Alyscamps (nécropole), le théâtre antique ou les thermes de Constantin.
Arles est aujourd'hui la porte de la Camargue, patrie des gitans et rendez-vous de gardians avec leurs férias et les corridas qui se déroulent dans ces mêmes arènes (12.000 spectateurs) qui abritaient les jeux romains au 1er siècle !
Ville de fête, d'histoire et de culture, Arles n'a jamais cessé d'attirer les artistes, Van Gogh y séjourna avec son ami Gauguin. Picasso, amateur de corridas, y consacra 2 peintures et 57 dessins...

LE MOT DE L'ORGANISATION:

"Voici la 15e édition des 10 km d’Arles, course classée parmi les 250 jours de fête de Jogging International,

Les rues fermées à la circulation pour l’occasion, le parcours intra-muros, permet de

longer les monuments romains de la ville d’Arles tels que les Arènes, le Théâtre Antique, l’Obélisque de la Place de la

République et les Thermes de Constantin, mais aussi de traverser le Rhône et d’emprunter les Quais rénovés.

2010 a été l’année de tous les records avec 700 participants au départ."

Cliquer sur les images pour les agrandir

10 KM D'ARLES

10 KM D'ARLES

10 KM D'ARLES

10 KM D'ARLES

10 KM D'ARLES

LES ARÊNES

10 KM D'ARLES

10 KM D'ARLES

10 KM D'ARLES

LE THEATRE ANTIQUE

10 KM D'ARLES

LA PLACE DE LA REPUBLIQUE ET SON OBELISQUE

10 KM D'ARLES

LE RHÔNE

10 KM D'ARLES

LA COURSE :

Mon objectif aujourd'hui, faire mieux qu'à Marseille pour les 10 km d'ALGERNON. La tâche ne va être simple, car le tracé dans la ville d'Arles emprunte beaucoup de petites rues sinueuses, pas mal de relance donc et contrairement à ce que je pensais le parcours n'est pas plat, il va falloir compter avec un certain nombre de petites bosses (D+125 à mon GPS).

Un peu moins de participants cette année avec 601 arrivants, pour l'occasion la ville est en fête, des coureurs sont déguisés. Le frangin est de la partie aussi et arrivé très trop sur place, nous avons pu faire une visite express de la ville d'Arles et de ses merveilles. Bon! quand il faut y aller......... nous voici encore top bien placé sur la ligne de départ. PAN !!! c'est parti à bloc comme toujours, je reste aux avant-postes pendant une centaine de mètres, mais évidemment ça va trop vite pour moi, restons modeste...... Petite descente qui permet de se mettre en rythme et ça remonte légèrement pour repasser sur la ligne de départ (premier kilomètre en 4'). Ensuite ça redescend pendant un bon demi-kilomètre, commence alors la visite de la ville et de ses monuments, dommage pas trop le temps d'admirer, il faut être attentif aux pièges des rues étroites, bornes, poteaux et chaussée parfois humide. Nous repassons une deuxième fois sur la ligne, mais en sens inverse, le public nous encourage chaleureusement.

Jusqu'au 5e kilomètre, je suis assez régulier (21'36). Ces relances constantes sont un peu usantes et il faut vraiment s'arracher pour ne pas perdre le rythme. Au kilomètre 6, nous franchissons le Rhône pour une boucle sur l'autre rive. Satané pont ça moooonte !!!!. puis ça redescend. Entre le 7e et 8e kilomètre j'ai subitement une douleur intestinale qui me vrille les boyaux et m'oblige à ralentir un peu (4'41) c'est pas bon ça, moi qui espérer terminer dans les 43'...... Nous franchissons à nouveau le Rhône par le même pont, ça mooonte !!!! à nouveau et hop ! ça redescend ouf !!! Plus que 2 kilomètres et à nouveau nous tournicotons dans les rues étroites. Km9 en 4'16, le mal au bide à disparu. Dernier kilomètre, ça monte pendant 500 mètres jusqu'à l'arrivée, ce dernier bout droit me paraît interminable. Au final un peu déçu (pas trop quand même) avec mes 43'56, mais j'ai pris beaucoup de plaisir en participant à cette course, la forme revient progressivement, je ne sens plus la douleur sous le pied gauche (pourvu que ça dure). Enfin pouvoir courir dans une ville avec une circulation automobile neutralisée sur le circuit, c'est une gageure qu'on parfaitement réussie les organisateurs.

10 KM D'ARLES

10 KM D'ARLES

Des courses enfants étaient proposées par les organisateurs, un régal que de voir ses graines de champion. Certains terminent en souffrant, il y a parfois des larmes et des parents attendris qui encouragent leurs bambins.

10 KM D'ARLES

APRES LA COURSE LE DIRECT DE LA FINALE DE RUGBY FRANCE/ NEW ZELAND

La France n'a pas gagné, mais l'équipe s'en sort avec honneur, BRAVO!! LES BLEUS

PLUS DE PHOTOS D' ARLES: ici

Tags : ARLES

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EN ROUTE VERS LE PARADIS

Ajouté le 1/8/2011

EN ROUTE VERS LE PARADIS

Privé de course à pied depuis presque deux mois, à cause d'une aponévrose plantaire, je n'en suis pas moins actif et ne me laisse pas abattre pour autant, alors à mon programme estival, pas mal de vélo et de la marche à pied. Ce qui m'emmène aujourd'hui à vous proposer une balade dans le somptueux massif de la sainte Baume, plus exactement dans l'ubac du massif, dans cette belle forêt protégée par les hautes falaises calcaires.

En route pour le « paradis »

Titre un peu ronflant mais c'est le nom donné à un endroit particulier tout au bout de la chaîne, vers le Bau de St Cassien, en fait une faille entre la crête et la Bau lui-même. Un relief de rocher calcaire assez impressionnant. Départ du Plan d'Aups, au lieu dit des trois chênes (667m), direction le sentier merveilleux qui chemine au plus prêt des falaises entre 750 et 800m d'altitude. Le sommet culmine au Joug de l'Aigle à 1148m. La forêt et très dense et sombre, le silence est total à part quelques oiseaux. La légende dit qu'ici certains arbres auraient connus l'époque de Louis XIV. Forêt impénétrable, pleine de mystères avec ses gros blocs de rochers moussus. La flore en cette saison est un peu pauvre, mais au mois de juin j'y ai vu entre autres merveilles, un pied de Lys Martagon. la forêt est toujours aussi magnifique. C’est que la variété des espèces qu’elle abrite ne devrait pas biologiquement parlant se trouver sous le climat et la latitude de la Provence. Des tilleuls et des hêtres aux dimensions peu communes, l’érable, l’if, le lierre et le houx à profusion, sont ici une singulière intrusion. Sans doute leur présence a-t-elle été facilitée par sa situation sur le flanc nord d’un massif au réseau hydrographique et à la pluviométrie plus importante qu’ailleurs. Une sorte de microclimat, relique d’une ultime avancée glaciaire vers la mer. Nous passons devant la plaque à la mémoire du Docteur Joseph POUCEL ( 1888/1971) qui fréquenta cette magnifique forêt dont il connaissait tous les secrets et en découvrit les mystères botaniques ». C'est d'ailleurs lui qui à qualifié ce chemin de « merveilleux » depuis ce nom est resté.

La flore du Docteur Poucel en ligne

La flore du Docteur Joseph Poucel est entrée dans les collections de l’Université de Provence en 1971.

Riche de plus de 2200 planches originales peintes à l’aquarelle et accompagnées d’un petit répertoire, elle constitue un précieux document sur la végétation de la France méridionale. Certaines des plantes qu’elle recense ont d’ailleurs aujourd’hui disparu.

L’existence de cette flore était connue des chercheurs, mais sa fragilité a longtemps imposé d’en restreindre la communication.

Aujourd’hui numérisée par le Service Commun de Documentation de l’Université de Provence, avec le soutien de la Bibliothèque nationale de France, la flore du Docteur Poucel est consultable en ligne. Pour les curieux c'est ici :

http://www1.arkhenum.fr/bu_aix_poucel_flore/

Nous passons devant un très vieux hêtre et à partir de là le sentier s'élève progressivement vers le Bau dont on aperçoit la falaise et ici on se demande par ou nous allons passer pour rejoindre la faille tellement cette barrière semble infranchissable, mais le sentier se faufile entre les arbres et nous arrivons à l'entrée du site, la faille se poursuit jusqu'au Bau des Glacières et pour un amateur de botanique c'est un endroit exceptionnel et je pense que j'y reviendrai au printemps, car il y a ici des espèces qu'on ne rencontre pas ailleurs. Après avoir exploré l'endroit, admiré la vue depuis le sommet du Bau, retour à l'entrée de la faille pour rejoindre par une cheminée facile le pas de l'Aï (1053m), au sommet de la crête sommitale du massif, de là on peu parcourir toute la crête par le GR9 en passant par le signal des Béguines, le Joug de l'Aigle, le col du St Pilon qui redescend vers la grotte sainte Marie-Madeleine, ou continuer vers le pic de Bertagne. Nous baladons un peu au sommet vers un point de vue qui nous permet d'apercevoir des glacières en contrebas (j'en parlerai une prochaine fois) Mais préférons redescendre par la forêt et profiter de sa fraicheur agréable.

EN ROUTE VERS LE PARADIS

 Le sentier merveilleux

EN ROUTE VERS LE PARADIS

Le vieux hêtre

EN ROUTE VERS LE PARADIS

 

EN ROUTE VERS LE PARADIS

EN ROUTE VERS LE PARADIS

EN ROUTE VERS LE PARADIS

Le frangin très concentré dans ce passage

EN ROUTE VERS LE PARADIS

Du pas de l'Aï vue sur la chaîne et à droite le signal des Béguines

EN ROUTE VERS LE PARADIS

Lis Martagon, LILIUM MARTAGON, Liliacées

EN ROUTE VERS LE PARADIS

Galéopis à feuilles étroites, GALEOPIS ANGUSTIFOLIA, Lamiacées

EN ROUTE VERS LE PARADIS

Inule à feuille de spirée INULA SPIRAEIFOLIA, Astéracées

 

DISTANCE 14 KM 4H30 AVEC ARRETS (NOMBREUX) PHOTOS

 

A BIENTOT!!!!

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LA FOULEE VENELLOISE

Ajouté le 5/6/2011

 DIMANCHE 05 JUIN 2011, VENELLES (13)

  

 

Me revoilà dans le clan des blessés (P...... je commence à en avoir marre) en effet depuis la dernière course, c'était à Pourrières le 15 mai, j'ai commencé à ressentir une douleur a l'avant du talon du pied gauche, j'ai allégé un peu l'entraînement, fait un peu de vélo et avait décidé  malgré cela, d'être présent sur ce rendez-vous kikouresque à l'occasion de cette  oulée Venelloise, sans grandes illusions toutefois et même pas recommandé étant donné que la douleur est toujours présente, mais je me suis dit on verra bien.

À l'arrivée à Venelles ce matin nous avons droit à un beau son et lumière (tonnerres+éclairs) et il pleut, mais nous avons de la chance il s'arrêtera de pleuvoir juste avant le départ. 12 kikous inscrits sur cette course. À cause du mauvais temps certains ont préféré rester sous la couette. (N'est-ce pas, Jean-Louis, Stéphanie et Richard ?)  Tout d'abord bravo à Nicolux pour sa  troisième place au scratch. Parmi les seconds couteaux, c'est Fab72 qui devait défendre son titre kikouresque  acquis l'année dernière. En fait la course à commencé bien avant ce jour, à travers le forum ou les provocations et petits mots  entre trailers et routeux n'ont pas manqué de motiver les  uns et les autres et chacun des protagonistes avait à cœur d'en découdre pour ravir le titre à Fabrice.

Tracé de 10km sur un parcours agréable, très vallonné, en fait ça monte ou ça descend, quasiment pas de plat, donc course très exigeante sur petites routes et  pistes pas trop pourries, mais un peu boueuses aujourd'hui.

À 9H30 le départ est donné, ça part à fond les manettes comme toujours . Depuis quelque temps j'ai du mal à tout envoyer à froid (je dois me faire vieux) il me faut bien 2 km pour rentrer dans le rythme. Jusqu'au 5e km tout va bien, j'ai Rudyan en point de mire, Chanthy qui n'est pas très loin, alors que Fabrice et Jérôme ont pris le large. Pour l'instant je n'ai pas mal et je reviens peu à peu sur Yannick qui donne des signes de faiblesse. Je profite d'une descente pour le doubler, petit signe amical de chacun et je continue, çà à l'air de l'avoir boosté, car il reste sur mes talons et nous faisons même un petit sprint au passage devant le photographe de la course.

Puis subitement je ressens une vive douleur sous le pied gauche, ce qui m'oblige à laisser partir Yannick, je continue à courir un peu, mais je me rends à l'évidence, je dois m'arrêter, car la douleur est trop vive. Je m'étire un peu le pied, resserre la chaussure gauche dont le lacé s'était relâché à cause du sol mouillé. Je me fais doubler par bon nombre de coureurs que j'avais lâché. Je repars doucement, le final n'est pas facile et malgré mon allure bancale j'arrive à retrouver un semblant de vitesse et redouble pas mal de concurrents, certains sont au bout du rouleau et marchent dès que la pente se relève. Il doit rester un peu plus d'un kilomètre, j'aperçois Yannick pas très loin , mais la douleur est trop forte et je n'ai plus le moral pour terminer à fond comme je le fais d'habitude, d'autant plus rageant que je ne ressens pas de fatigue. Enfin l'arrivée est là et je termine en boitillant, en passant devant Riri51 qui est venu nous encourager. Au final Fab72 conserve son titre devant Montevideo et Chanthy. Voilà, une belle réunion de Kikous, de nouveaux visages, un bel esprit. Très bonne organisation, un buffet copieux à l'arrivée, une bouteille de vin à chacun des participants, une course à recommander.

Maintenant , repos forcé, un peu vélo sans doute et voir comment je peux faire soigner cette saleté.

 

COURSES

 

 

COURSES

 Keke013, Roger_runner13, Montevideo, Patmar13, Chanthy, Fab72,  Zenitramt et devant qui fait le pitre Rudyan

 

Tags : VENELLES

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